37.2 est né d’une rencontre : une architecte italienne, Francesca Bonesio et un photographe français, Nicolas Guiraud. Nos productions et recherches s’articulent autour du potentiel relationnel et narratif de l’espace. Notre travail s’inscrit principalement in situ. Nous cherchons à inclure l’homme au cœur de nos installations ; L’homme à l’ère de l’Anthropocène est une forme d’écosystème mobile qui se caractérise plus par sa température que par son échelle.

Chaque site – espace public, urbain ou sauvage, galerie, musée – tout comme une scène de théâtre, a un potentiel psychologique, social et spirituel que nous mettons au centre de notre pratique. Nos installations exercent un pouvoir sur l’imaginaire des individus qui les pratiquent : stimuler l’imaginaire plutôt que le façonner. Notre approche consiste à créer et appliquer des calques spatiaux qui provoquent un dérèglement de notre perception et brouille la frontière entre fiction et réalité.

Il s’agit de produire des intensités pour faire résonner un site, son histoire, sa fonction avec l’imaginaire du public.

A travers des productions in situ - micro-architectures minimales, land art, sculptures habitées, propositions plastiques, œuvres pérennes ou éphémères - nous introduisons des « si spatiaux », inspirés du « si magique » de Stanislavski, qui invitent chaque individu à développer les fictions intimes qui l’habitent, à creuser le potentiel narratif d’un espace.


37.2 is the result of an encounter between Italian architect, Francesca Bonesio and French photographer, Nicolas Guiraud.Our production and research are centered on the relational and narrative potential of space. Our work is mainly in situ. We tend to include the human species in the design and conception of our installations. In the Anthropocene era, the human species is a form of walking ecosystem that is defined by its temperature rather than its scale.

Each site – urban, natural, gallery, museum - such as a theatre stage, has a psychological and spiritual power that is at the core of our reflection. We think of our installation as site experiences that have a power upon public’s imagination, a power to stimulate ones’ imagination instead of shaping it.

Our approach consists of creating and applying spatial layouts that provoke a shift in our everyday perception and tend to blur the frontier between reality and fiction. Through micro-architectures, land art, inhabited sculptures, ephemeral art works – we develop installations that generate intensity and prod public’s intimate fictions.